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LA COMMUNE DE PARIS –    18 mars au 16 avril 1871                 (partie 1/3)

LA COMMUNE DE PARIS – 18 mars au 16 avril 1871 (partie 1/3)

«La Commune est comme un poème : elle engendre un sens qu’elle ne contient pas tout entier, un sens qui la dépasse, mais qui n’existerait pas sans elle. Tout vient peut-être de ce que la Commune est plus durable qu’elle n’a duré, de sorte que sa lumière voyage encore, bien que son étoile ait fini «d’exploser».

Cet exergue, tiré du Dictionnaire de la Commune, de Bernard Noël, dit combien l’air du temps des cerises porte toujours et encore une mélodie que Dissonances va vous faire entendre, amis auditeurs, durant 3 émissions.

La première  évoque les quatre semaines initiales de la Commune de 1871.

L’occasion de suivre les parisiens lors de cette folle journée du 18 mars 1871, d’assister avec eux à la proclamation officielle de la Commune le 28 mars, de souffrir de l’échec de la première sorte des communards vers Versailles le 3 avril, et de les accompagner dans la construction, au jour le jour, de ce qui deviendra un mouvement révolutionnaire, bien plus durable que ce qu’il n’a duré.

Cette émission est à réécouter mardi 23 mars à 18h, mercredi 24 mars à 8h et samedi 27 mars à 16h, sur Radio Saint Affrique

Merci pour leur collaboration à cette série d’émissions à Sabine Chevallay (voix de Victorine Brocher), à MarieLou Waligorski (voix de Louise Michel), à Bertrand Mangeart (voix de Jules Vallès) et à Jean Vaz (voix de Prosper Olivier Lissagaray).

Couleurs musicales :

-La Commune est en lutte ; Jean-Roger Caussimon

-Amis dessous la cendre ; Serge Utge-Royo

-C’est dans la rue que ça se passe ; La Cie Jolie Môme

-La Canaille d’Alexis Bouvier & Joseph Darder ; Francesca Solleville

-La défense de Paris (Air de Fualdès)Anonyme ; Mouloudji

-Le moblot d’Eugène Pottier & Max Rongier ; Armand Mestral

-Le sire de Fish-Ton-Kan  de Paul Burani & Antonin Louis) ; Francesca Solleville

-La Commune ; Jean Ferrat

-La Carmagnole ; Chorale populaire de Paris

-Le temps des cerises de JB Clément & Antoine Renard (accordéon diatonique, piano)

– Moments musicaux n°3 ; Schubert ;

-Trio op 100-Andante con moto ; Schubert

– Libertango ; Visita Boa Yamandu Costa e BeBe Kramer –

Livres

-Sous le ciel rouge de Mai, Fred Morisse

-Dictionnaire de la Commune, Bernard Noël

-1871, l’Histoire en marche, Editions libertaires

– La semaine sanglante, Michèle Audin

-Histoire de la Commune de 1871, P-O Lissagaray

-La Commune, Louise Michel

-Souvenirs d’une morte vivante, Victorine Brocher

-Etc….

Films :

La Commune, de Peter Watkins

Emissions radiophoniques :

En 1971, cent ans après «la semaine sanglante» qui vit l’écrasement de la Commune de Paris, l’historien et écrivain français Henri Guillemin présente en treize conférences télévisées cette page sombre de l’histoire de France. Découvrez ou redécouvrez cette passionnante série en version haute définition restaurée.

Sites :

Archivesautonomie.org (version non censurée du Journal Officiel de la Commune et journaux parus sous la Commune).

Macommunedeparis.com, blog de michèle audin

– Commune-Rougerie 

Amies et Amis de la Commune de Paris 

Calendrier des évènements pour 2021 autour de la Commune de Paris :

Faisons vivre la Commune !

MARIXOL IPARRAGUIRRE – 122 ANS DE PRISON

MARIXOL IPARRAGUIRRE – 122 ANS DE PRISON

Avec THYDE ROSELL et JEAN-MARC RAYNAUD

Il y a 20 ans,  Thyde Rosell et Jean-Marc Raynaud, créateurs de l’école libertaire Bonaventure sur l’île d’Oléron,  accueillent une maman et son  enfant.

En 2004, Ils apprennent par la presse l’arrestation des parents de cet enfant, suspectés d’être des militants de l’ETA, des étarras.

Cet homme et cette femme sont Mikel Albizu  et Marixol Iparraguirre.

(suite…)
Il était une fois…             RADIO PIRATE !

Il était une fois… RADIO PIRATE !

Qui aurait pu croire que la petite bande de copains qui diffusaient en Aveyron, en 1980, « Radio Pirate »,  leur radio clandestine, depuis leur fourgonnette transformée en studio-mobile afin d’échapper aux radars de la maréchaussée, il y a donc maintenant quarante années, viendraient aujourd’hui, en 2021, sur les antennes de leur même radio, raconter leur épopée ?….

Une épopée qui ne parle pas que du passé, une épopée qui raconte le présent. Une épopée dont le futur deviendra Radio Saint Affrique, une radio vivante, debout,  toujours libre et fière de l’être !

De l’âme libertaire et pluraliste  du début, en 1980, il reste toujours une fragrance qui se veut tenace.

Radio Saint Affrique, est une des plus anciennes radios associatives nées en 1981, à rester toujours fidèle à l’esprit du début : une radio au service de la vie locale, des luttes sociales, du monde associatif, ouverte et pluraliste ; une radio libre, au sens propre du terme, permettant à toutes et toutes de s’exprimer, ouverte en permanence au débat et à l’esprit critique mais aussi à toutes les formes de culture ; bref un petit miracle de démocratie, certes imparfait, mais toujours vivant.

Et aujourd’hui encore, sur les sentiers des utopies, sur les chemins des libertés, vogue Radio Saint Affrique, l’enfant de Radio Pirate, dont nous allons entendre  Alain Guillot, Geneviève et Jean Sicard, quelques-uns des géniteurs, évoquer sa genèse.

Cette émission, est diffusée sur les antennes de Radio Saint Affrique mardi 26 janvier à 18h,  mercredi 27 janvier à 8 h et samedi 30 janvier à 16h.

COULEUR MUSICALE :

  •  -Radio Pirate, de et par Le grand orchestre du Splendid ;
  • – Une petite musique, de et par HK et les Saltimbanques ; 
  • – Monsieur le président, de Patrick Font et par Leïla Huissoud ;
  • – L’espoir, de et par Michel Buhler ;
MÉMOIRE LIBERTAIRE –          le Centre International de Recherches sur l’Anarchisme – Marseille –

MÉMOIRE LIBERTAIRE – le Centre International de Recherches sur l’Anarchisme – Marseille –

« Le devoir de chaque camarade est de ne rien jeter, de ne rien vendre au hasard, même des choses apparemment démodées ou périmées » lisait-on dans Le Libertaire de février 1948.

De là est née l’idée que le fond commun du trésor de la pensée et de l’expérience anarchiste devait être conservée et mis à la disposition de tous.

Ainsi débute l’histoire du Centre International de Recherches sur l’Anarchisme (C.I.R.A.)

(suite…)
NI PRISON, NI EXTRADITION POUR VINCENZO VECCHI

NI PRISON, NI EXTRADITION POUR VINCENZO VECCHI

Vincenzo Vecchi, citoyen italien, participe en 2001 aux manifestations du contre sommet de Gênes durant lequel des affrontements violents ont lieu.

En 2012 un procès le condamne, sans aucunes preuves,  à 13 années de prison pour « dévastation et saccage », sur la base d’une loi prise sous Mussolini.

Pour éviter la prison, il s’exile en France, pays des Droits de l’Homme. Et là, la police  française l’arrête. Vincenzo risque d’être renvoyé en Italie pour y purger cette peine qui se base sur une loi rétrograde, désuète et fasciste, alors que les faits qui lui sont reprochés ne sont même pas condamnables dans notre pays……

Pourquoi la France bafouerait-elle ses valeurs, et se soumettrait à un article du code Rocco de 1930, une loi adoptée sous le régime italien de Mussolini ?

C’est ce que Dissonances vous propose de  tenter de comprendre pendant une heure en compagnie d’Anne, de Jules et d’autres membres du Comité de Soutien à Vincento Vecchi….

Et pour aider concrètement Vincenzo Vecchi, voici divers liens :

Pour rentrer en contact avec le Comité de soutien 

Pour signer la pétition 

Pour soutenir financièrement 

Pour suivre sur facebook 

Pour suivre sur Youtube 

PAROLES DE PAYSAN-NE-S

PAROLES DE PAYSAN-NE-S

Dissonances tend ses micros à des paysans du sud de la France.

Renaud David a son élevage ovin sur le Causse Méjean, en Lozère et vise un idéal qu’il est en train d’atteindre ;

Emilie Bel, après plusieurs années dans l’animation auprès des personnes âgées, se prépare à rejoindre son frère pour travailler sur l’exploitation familiale, dans le sud Aveyron , et continuer l’œuvre de son père, un pionnier du bio en Aveyron.

Maxime Espinasse, jeune adolescent encore dans un lycée agricole, va reprendre les rênes de la ferme familiale, située sur le Causse Comtal, et devinir ainsi la quatrième génération à poursuivre le travail des ancêtres. Benoît, son père nous dit ce qu’il en pense.

Pour les uns, c’est la liberté qui prime, pour certains c’est la poursuite de l’œuvre familiale, et  pour d’autres c’est la recherche d’un équilibre entre ce qu’attend le consommateur et les dures réalités et contraintes de ce métier.

Leurs mots, leurs silences, leurs doutes,  témoignent de leur amour de ce qui est plus qu’un mêtier, un choix de vie.

Cette émission est diffusée sur Radio Saint Affrique mardi 27 octobre à 18h, mercredi 28 octobre à 8h et samedi 31 octobre à 16h.

Couleur musicale :

Quoi de plus beau, Lilian Renaud

L’agriculteur, Ridan

Ici, Gilbert Lafaille

Tête en l’air, Jacques Higelin