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					<title>Des Brigades Internationales en Espagne à la Résistance en France, trois vies contre le fascisme, avec Marie-Josée VITTORI</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/des-brigades-internationales-en-espagne-a-la-resistance-en-france-trois-vies-contre-le-fascisme-avec-marie-josee-vittori/</link>
					<pubDate>Sun, 31 May 2026 12:55:43 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[Dissonances vous emmène sur les traces de trois frères au destin peu ordinaire : Aurèle, François et François-Antoine VITTORI. Ils viennent de Corse. Des hommes simples. Militants communistes, ils choisissent d&#8217;aller affronter le fascisme, dès 1937, &#160;armes à la main, au sein des Brigades Internationales, en Espagne. Aurèle a 33 ans lorsqu’il tombe au sud [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[Dissonances vous emmène sur les traces de trois frères au destin peu ordinaire : Aurèle, François et François-Antoine VITTORI. Ils viennent de Corse. Des hommes simples. Militants communistes, ils choisissent d&#8217;aller affronter le fascisme, dès 1937]]></itunes:subtitle>
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<p><strong>Dissonances vous emmène sur les traces de trois frères au destin peu ordinaire : Aurèle, François et François-Antoine VITTORI.</strong></p>



<p><strong>Ils viennent de Corse. Des hommes simples.</strong> <strong>Militants communistes, ils choisissent d&rsquo;aller affronter le fascisme, dès 1937, &nbsp;armes à la main, au sein des Brigades Internationales, en Espagne.</strong></p>



<p><strong>Aurèle a 33 ans lorsqu’il tombe au sud de Madrid. L’Espagne sera sa dernière terre.</strong> <strong>François-Antoine, lui, y sera blessé et y rencontrera celle qui partagera sa vie.</strong> <strong>Quant à François, organisateur des brigades pour le Komintern de Moscou et le Parti communiste français, il deviendra commissaire politique de la XIVe Brigade.</strong></p>



<p><strong>En 1939, les survivants reviennent en France. La guerre continue, autrement. François est un des organisateurs de la Libération de la Corse, il a 41 ans. Son frère, François-Antoine (le commandant Marc), à l’âge de 33 ans, prend la tête d’un important maquis FTPF en Aveyron : le maquis d’Ols, appelé aussi maquis Dominique Vincetti.</strong></p>



<p><strong>Leur histoire, faite de combats, de fidélités, de révoltes et d’insoumissions, nous est racontée par Marie-Josée Vittori. </strong></p>



<p><strong>Elle aussi appartient à cette lignée singulière, cette famille où l’engagement pour la liberté ne relève ni du discours ni du souvenir, mais est transmis comme un héritage profond, comme une manière d’habiter le monde.</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-803x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1822" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-803x1024.jpg 803w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-235x300.jpg 235w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-768x979.jpg 768w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2.jpg 1051w" sizes="(max-width: 803px) 100vw, 803px" /><figcaption>DR © MJ Augey-Vittori</figcaption></figure>



<p>Coloration musicale:</p>



<p>L&rsquo;Arcusgi &#8211; Resistenza  </p>



<p>Maurice Jarre &#8211; Mourir à Madrid</p>



<p>Casanova&nbsp;; E Monti &nbsp;&#8211; Si tu passes par là </p>



<p>Aragon&nbsp;;
Léo Ferré &#8211; Quellu affissu zifratu </p>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Dissonances vous emmène sur les traces de trois frères au destin peu ordinaire : Aurèle, François et François-Antoine VITTORI.</strong></p>



<p><strong>Ils viennent de Corse. Des hommes simples.</strong> <strong>Militants communistes, ils choisissent d&rsquo;aller affronter le fascisme, dès 1937, &nbsp;armes à la main, au sein des Brigades Internationales, en Espagne.</strong></p>



<p><strong>Aurèle a 33 ans lorsqu’il tombe au sud de Madrid. L’Espagne sera sa dernière terre.</strong> <strong>François-Antoine, lui, y sera blessé et y rencontrera celle qui partagera sa vie.</strong> <strong>Quant à François, organisateur des brigades pour le Komintern de Moscou et le Parti communiste français, il deviendra commissaire politique de la XIVe Brigade.</strong></p>



<p><strong>En 1939, les survivants reviennent en France. La guerre continue, autrement. François est un des organisateurs de la Libération de la Corse, il a 41 ans. Son frère, François-Antoine (le commandant Marc), à l’âge de 33 ans, prend la tête d’un important maquis FTPF en Aveyron : le maquis d’Ols, appelé aussi maquis Dominique Vincetti.</strong></p>



<p><strong>Leur histoire, faite de combats, de fidélités, de révoltes et d’insoumissions, nous est racontée par Marie-Josée Vittori. </strong></p>



<p><strong>Elle aussi appartient à cette lignée singulière, cette famille où l’engagement pour la liberté ne relève ni du discours ni du souvenir, mais est transmis comme un héritage profond, comme une manière d’habiter le monde.</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-803x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1822" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-803x1024.jpg 803w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-235x300.jpg 235w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-768x979.jpg 768w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2.jpg 1051w" sizes="(max-width: 803px) 100vw, 803px" /><figcaption>DR © MJ Augey-Vittori</figcaption></figure>



<p>Coloration musicale:</p>



<p>L&rsquo;Arcusgi &#8211; Resistenza  </p>



<p>Maurice Jarre &#8211; Mourir à Madrid</p>



<p>Casanova&nbsp;; E Monti &nbsp;&#8211; Si tu passes par là </p>



<p>Aragon&nbsp;;
Léo Ferré &#8211; Quellu affissu zifratu </p>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Dissonances vous emmène sur les traces de trois frères au destin peu ordinaire : Aurèle, François et François-Antoine VITTORI.</strong></p>



<p><strong>Ils viennent de Corse. Des hommes simples.</strong> <strong>Militants communistes, ils choisissent d&rsquo;aller affronter le fascisme, dès 1937, &nbsp;armes à la main, au sein des Brigades Internationales, en Espagne.</strong></p>



<p><strong>Aurèle a 33 ans lorsqu’il tombe au sud de Madrid. L’Espagne sera sa dernière terre.</strong> <strong>François-Antoine, lui, y sera blessé et y rencontrera celle qui partagera sa vie.</strong> <strong>Quant à François, organisateur des brigades pour le Komintern de Moscou et le Parti communiste français, il deviendra commissaire politique de la XIVe Brigade.</strong></p>



<p><strong>En 1939, les survivants reviennent en France. La guerre continue, autrement. François est un des organisateurs de la Libération de la Corse, il a 41 ans. Son frère, François-Antoine (le commandant Marc), à l’âge de 33 ans, prend la tête d’un important maquis FTPF en Aveyron : le maquis d’Ols, appelé aussi maquis Dominique Vincetti.</strong></p>



<p><strong>Leur histoire, faite de combats, de fidélités, de révoltes et d’insoumissions, nous est racontée par Marie-Josée Vittori. </strong></p>



<p><strong>Elle aussi appartient à cette lignée singulière, cette famille où l’engagement pour la liberté ne relève ni du discours ni du souvenir, mais est transmis comme un héritage profond, comme une manière d’habiter le monde.</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-803x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1822" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-803x1024.jpg 803w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-235x300.jpg 235w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2-768x979.jpg 768w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Photo2.jpg 1051w" sizes="(max-width: 803px) 100vw, 803px" /><figcaption>DR © MJ Augey-Vittori</figcaption></figure>



<p>Coloration musicale:</p>



<p>L&rsquo;Arcusgi &#8211; Resistenza  </p>



<p>Maurice Jarre &#8211; Mourir à Madrid</p>



<p>Casanova&nbsp;; E Monti &nbsp;&#8211; Si tu passes par là </p>



<p>Aragon&nbsp;;
Léo Ferré &#8211; Quellu affissu zifratu </p>
]]></googleplay:description>
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					<title>Quand les lieux influencent le vivant, avec             Roxanne Wilhelm-Jammes, géobiologue</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/quand-les-lieux-influencent-le-vivant-avec-roxanne-wilhelm-jammes-geobiologue/</link>
					<pubDate>Thu, 07 May 2026 22:09:03 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[Elle s’appelle Roxanne Wilhelm-Jammes Elle a choisi pour son entreprise un nom qui ressemble à une promesse : Bien sur terre. Derrière cette enseigne, il y a une femme qui écoute ce que d’autres ne savent plus entendre. Géobiologue, magnétiseuse, chercheuse obstinée de ce qui tremble sous nos pieds, Roxanne travaille avec le vivant comme [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[Elle s’appelle Roxanne Wilhelm-Jammes Elle a choisi pour son entreprise un nom qui ressemble à une promesse : Bien sur terre. Derrière cette enseigne, il y a une femme qui écoute ce que d’autres ne savent plus entendre. Géobiologue, magnétiseuse, cherche]]></itunes:subtitle>
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<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Elle s’appelle </strong> <strong>Roxanne Wilhelm-Jammes</strong> <strong><br> Elle a choisi pour son entreprise un nom qui ressemble à une promesse : </strong><em><strong>Bien sur terre</strong></em><strong>. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Derrière cette enseigne, il y a une femme qui écoute ce que d’autres ne savent plus entendre. Géobiologue, magnétiseuse, chercheuse obstinée de ce qui tremble sous nos pieds, Roxanne travaille avec le vivant comme on approche un animal farouche : sans brutalité, avec patience, avec cette attention presque ancienne qui manque tant à nos vies pressées.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Je l’ai suivie un matin, dans un village de l’Aveyron.  Invitée par Jessica Baldy pour ausculter un terrain, une terre où viendra peut-être s’ancrer une maison, une vie, des habitudes, des sommeils, Roxane avançait avec méthode.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Elle déroulait des mètres rubans comme on déroule une carte secrète. Plantait des sardines dans le sol. Carroyant&nbsp; l’espace avec une précision presque archéologiqure. Puis venait le temps du silence. Celui où elle arpentait la parcelle, baguette de sourcier entre les doigts, antenne de Lecher à la main, à la recherche de ce qui échappe aux regards pressés : les eaux souterraines, les failles discrètes, les réseaux telluriques, ces cicatrices invisibles que porte la terre.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Roxanne ne parle ni en prophète ni en prêtresse. Son regard est net. Sa parole précise. L’esprit scientifique en éclaireur. Elle explique, démontre, relie. Elle raconte comment un lieu agit sur le vivant, comment un terrain n’est jamais tout à fait neutre, comment habiter c’est aussi consentir à dialoguer avec ce qui nous dépasse.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans cette nouvelle émission&nbsp; de </strong><em><strong>Dissonances</strong></em><strong>, il sera question d’architecture de l’invisible, de magnétisme et de sourcellerie. Il sera question de poésie, aussi, parce qu’il faut parfois des mots souples pour approcher ce qu’aucune règle ne suffit à contenir.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Mais surtout, il sera question d’harmonie, d’équilibre, d’une rationalité qui n’a pas peur de laisser entrouverte la porte du mystère.</strong></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-very-light-gray-background-color"><strong>Grand merci à Jessica Baldy pour sa participation&#8230;</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong><em>Couleur musicale:</em></strong>                                                                                         <strong>musiques libres de droit                                                                                             et Johan Selva &amp; Samara &#8211; Flor de un día </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><em><strong>Pour aller plus loin:</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-vivid-red-background-color"><strong>Roxanne WILHELM-JAMMES  <br>06 13 69 35 23                                                                            biensurterre12@gmail.com</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1811" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1024x1024.jpg 1024w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-150x150.jpg 150w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-300x300.jpg 300w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-768x767.jpg 768w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1080x1079.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p><br></p>



<p></p>
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					<itunes:summary><![CDATA[
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<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Elle s’appelle </strong> <strong>Roxanne Wilhelm-Jammes</strong> <strong><br> Elle a choisi pour son entreprise un nom qui ressemble à une promesse : </strong><em><strong>Bien sur terre</strong></em><strong>. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Derrière cette enseigne, il y a une femme qui écoute ce que d’autres ne savent plus entendre. Géobiologue, magnétiseuse, chercheuse obstinée de ce qui tremble sous nos pieds, Roxanne travaille avec le vivant comme on approche un animal farouche : sans brutalité, avec patience, avec cette attention presque ancienne qui manque tant à nos vies pressées.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Je l’ai suivie un matin, dans un village de l’Aveyron.  Invitée par Jessica Baldy pour ausculter un terrain, une terre où viendra peut-être s’ancrer une maison, une vie, des habitudes, des sommeils, Roxane avançait avec méthode.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Elle déroulait des mètres rubans comme on déroule une carte secrète. Plantait des sardines dans le sol. Carroyant&nbsp; l’espace avec une précision presque archéologiqure. Puis venait le temps du silence. Celui où elle arpentait la parcelle, baguette de sourcier entre les doigts, antenne de Lecher à la main, à la recherche de ce qui échappe aux regards pressés : les eaux souterraines, les failles discrètes, les réseaux telluriques, ces cicatrices invisibles que porte la terre.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Roxanne ne parle ni en prophète ni en prêtresse. Son regard est net. Sa parole précise. L’esprit scientifique en éclaireur. Elle explique, démontre, relie. Elle raconte comment un lieu agit sur le vivant, comment un terrain n’est jamais tout à fait neutre, comment habiter c’est aussi consentir à dialoguer avec ce qui nous dépasse.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans cette nouvelle émission&nbsp; de </strong><em><strong>Dissonances</strong></em><strong>, il sera question d’architecture de l’invisible, de magnétisme et de sourcellerie. Il sera question de poésie, aussi, parce qu’il faut parfois des mots souples pour approcher ce qu’aucune règle ne suffit à contenir.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Mais surtout, il sera question d’harmonie, d’équilibre, d’une rationalité qui n’a pas peur de laisser entrouverte la porte du mystère.</strong></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-very-light-gray-background-color"><strong>Grand merci à Jessica Baldy pour sa participation&#8230;</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong><em>Couleur musicale:</em></strong>                                                                                         <strong>musiques libres de droit                                                                                             et Johan Selva &amp; Samara &#8211; Flor de un día </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><em><strong>Pour aller plus loin:</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-vivid-red-background-color"><strong>Roxanne WILHELM-JAMMES  <br>06 13 69 35 23                                                                            biensurterre12@gmail.com</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1811" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1024x1024.jpg 1024w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-150x150.jpg 150w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-300x300.jpg ]]></itunes:summary>
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<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Elle s’appelle </strong> <strong>Roxanne Wilhelm-Jammes</strong> <strong><br> Elle a choisi pour son entreprise un nom qui ressemble à une promesse : </strong><em><strong>Bien sur terre</strong></em><strong>. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Derrière cette enseigne, il y a une femme qui écoute ce que d’autres ne savent plus entendre. Géobiologue, magnétiseuse, chercheuse obstinée de ce qui tremble sous nos pieds, Roxanne travaille avec le vivant comme on approche un animal farouche : sans brutalité, avec patience, avec cette attention presque ancienne qui manque tant à nos vies pressées.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Je l’ai suivie un matin, dans un village de l’Aveyron.  Invitée par Jessica Baldy pour ausculter un terrain, une terre où viendra peut-être s’ancrer une maison, une vie, des habitudes, des sommeils, Roxane avançait avec méthode.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Elle déroulait des mètres rubans comme on déroule une carte secrète. Plantait des sardines dans le sol. Carroyant&nbsp; l’espace avec une précision presque archéologiqure. Puis venait le temps du silence. Celui où elle arpentait la parcelle, baguette de sourcier entre les doigts, antenne de Lecher à la main, à la recherche de ce qui échappe aux regards pressés : les eaux souterraines, les failles discrètes, les réseaux telluriques, ces cicatrices invisibles que porte la terre.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Roxanne ne parle ni en prophète ni en prêtresse. Son regard est net. Sa parole précise. L’esprit scientifique en éclaireur. Elle explique, démontre, relie. Elle raconte comment un lieu agit sur le vivant, comment un terrain n’est jamais tout à fait neutre, comment habiter c’est aussi consentir à dialoguer avec ce qui nous dépasse.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans cette nouvelle émission&nbsp; de </strong><em><strong>Dissonances</strong></em><strong>, il sera question d’architecture de l’invisible, de magnétisme et de sourcellerie. Il sera question de poésie, aussi, parce qu’il faut parfois des mots souples pour approcher ce qu’aucune règle ne suffit à contenir.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Mais surtout, il sera question d’harmonie, d’équilibre, d’une rationalité qui n’a pas peur de laisser entrouverte la porte du mystère.</strong></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-very-light-gray-background-color"><strong>Grand merci à Jessica Baldy pour sa participation&#8230;</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong><em>Couleur musicale:</em></strong>                                                                                         <strong>musiques libres de droit                                                                                             et Johan Selva &amp; Samara &#8211; Flor de un día </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><em><strong>Pour aller plus loin:</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-vivid-red-background-color"><strong>Roxanne WILHELM-JAMMES  <br>06 13 69 35 23                                                                            biensurterre12@gmail.com</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1811" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-1024x1024.jpg 1024w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-150x150.jpg 150w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/05/Rox001-300x300.jpg ]]></googleplay:description>
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					<itunes:author>Josef Ulla</itunes:author>
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					<title>L&#8217;humanité au bout du guidon&#8230;avec Jolan Carlucci-Sperry</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/lhumanite-au-bout-du-guidon-avec-jolan-carlucci-sperry/</link>
					<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:11:40 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[Son gout de l’aventure, son idéal de liberté illuminent son regard. Jolan Carlucci-Sperry serait-t-il un jeune homme aux semelles de vent, comme l’écrivait Verlaine parlant de son ami Arthur ? Marchant sur les traces de Jack London et d’Arthur Rimbaud, c’est à l’âge de 19 ans que Jolan enfourche son vélo pour parcourir plus de 10000 [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[Son gout de l’aventure, son idéal de liberté illuminent son regard. Jolan Carlucci-Sperry serait-t-il un jeune homme aux semelles de vent, comme l’écrivait Verlaine parlant de son ami Arthur ? Marchant sur les traces de Jack London et d’Arthur Rimbaud, c]]></itunes:subtitle>
																														<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Son gout de l’aventure, son idéal de liberté illuminent son regard. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Jolan Carlucci-Sperry serait-t-il un jeune homme aux semelles de vent, comme l’écrivait Verlaine parlant de son ami Arthur </strong>?</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Marchant sur les traces de Jack London et d’Arthur Rimbaud, c’est à l’âge de 19 ans que Jolan enfourche son vélo pour parcourir plus de 10000 kms en solitaire, parcourant les chemins, les petites routes buissonnières d’Asie du Sud Est, de la Thaïlande jusqu’en Chine, pour aller à la rencontre des gens, vivre de réels moments d’échange et d’humanité, pour y découvrir une vie saine, non pourrie par le capitalisme, et empreinte de liberté.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Semelles de vent, oui. Mais pas pour fuir, non ; plutôt pour aller à la rencontre des regards vrais, des silences qui parlent, des mains qui accueillent sans poser de questions.</strong> </p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans Dissonances, pendant 1 h, Jolan nous fait partager son choix de vie, cette faim du dehors, cette nécessité d’éprouver le monde avec ses mains, ses jambes, sa solitude à l’écart des voies toutes tracées, nous donnant à entendre ses enregistrements glanés au cours de son périple en solitaire, tout en se livrant avec sensibilité sur ce qui pousse un jeune de 18 ans à partir rechercher ce que beaucoup cherchent sans jamais trouver : Une vie simple, libre et gratifiante, riche de rencontres sincères… une vie qui n’a pas besoin de promettre, parce qu’elle offre déjà tout.</strong></p>



<p>Couleur musicale:</p>



<ul><li>Les Trimarantes chantent Mon Vélo (daprès Misty, E. Garner, Ph. Berthe, J.P. Finck).</li><li>Dick ANNEGARN Vélo vole </li></ul>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>Son gout de l’aventure, son idéal de liberté illuminent son regard. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Jolan Carlucci-Sperry serait-t-il un jeune homme aux semelles de vent, comme l’écrivait Verlaine parlant de son ami Arthur </strong>?</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Marchant sur les traces de Jack London et d’Arthur Rimbaud, c’est à l’âge de 19 ans que Jolan enfourche son vélo pour parcourir plus de 10000 kms en solitaire, parcourant les chemins, les petites routes buissonnières d’Asie du Sud Est, de la Thaïlande jusqu’en Chine, pour aller à la rencontre des gens, vivre de réels moments d’échange et d’humanité, pour y découvrir une vie saine, non pourrie par le capitalisme, et empreinte de liberté.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Semelles de vent, oui. Mais pas pour fuir, non ; plutôt pour aller à la rencontre des regards vrais, des silences qui parlent, des mains qui accueillent sans poser de questions.</strong> </p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans Dissonances, pendant 1 h, Jolan nous fait partager son choix de vie, cette faim du dehors, cette nécessité d’éprouver le monde avec ses mains, ses jambes, sa solitude à l’écart des voies toutes tracées, nous donnant à entendre ses enregistrements glanés au cours de son périple en solitaire, tout en se livrant avec sensibilité sur ce qui pousse un jeune de 18 ans à partir rechercher ce que beaucoup cherchent sans jamais trouver : Une vie simple, libre et gratifiante, riche de rencontres sincères… une vie qui n’a pas besoin de promettre, parce qu’elle offre déjà tout.</strong></p>



<p>Couleur musicale:</p>



<ul><li>Les Trimarantes chantent Mon Vélo (daprès Misty, E. Garner, Ph. Berthe, J.P. Finck).</li><li>Dick ANNEGARN Vélo vole </li></ul>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
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<p><strong>Son gout de l’aventure, son idéal de liberté illuminent son regard. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Jolan Carlucci-Sperry serait-t-il un jeune homme aux semelles de vent, comme l’écrivait Verlaine parlant de son ami Arthur </strong>?</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Marchant sur les traces de Jack London et d’Arthur Rimbaud, c’est à l’âge de 19 ans que Jolan enfourche son vélo pour parcourir plus de 10000 kms en solitaire, parcourant les chemins, les petites routes buissonnières d’Asie du Sud Est, de la Thaïlande jusqu’en Chine, pour aller à la rencontre des gens, vivre de réels moments d’échange et d’humanité, pour y découvrir une vie saine, non pourrie par le capitalisme, et empreinte de liberté.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Semelles de vent, oui. Mais pas pour fuir, non ; plutôt pour aller à la rencontre des regards vrais, des silences qui parlent, des mains qui accueillent sans poser de questions.</strong> </p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans Dissonances, pendant 1 h, Jolan nous fait partager son choix de vie, cette faim du dehors, cette nécessité d’éprouver le monde avec ses mains, ses jambes, sa solitude à l’écart des voies toutes tracées, nous donnant à entendre ses enregistrements glanés au cours de son périple en solitaire, tout en se livrant avec sensibilité sur ce qui pousse un jeune de 18 ans à partir rechercher ce que beaucoup cherchent sans jamais trouver : Une vie simple, libre et gratifiante, riche de rencontres sincères… une vie qui n’a pas besoin de promettre, parce qu’elle offre déjà tout.</strong></p>



<p>Couleur musicale:</p>



<ul><li>Les Trimarantes chantent Mon Vélo (daprès Misty, E. Garner, Ph. Berthe, J.P. Finck).</li><li>Dick ANNEGARN Vélo vole </li></ul>
]]></googleplay:description>
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					<title>L&#8217;Aveyron, terre de refuge pendant la seconde guerre mondiale ?, avec Florence DELZONS, historienne</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/laveyron-terre-de-refuge-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-avec-florence-delzons-historienne/</link>
					<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 20:43:28 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[« Aujourd’hui, encore, des personnes fuient leurs pays. Sur la route de l’exil, ils cherchent un lieu de refuge. La question de leur accueil préoccupe plus ou moins les institutions et les Nations. En France, les exilés suspects sont enfermés dans des Centres de Rétention administrative.. Et si la situation des réfugiés pendant la Seconde Guerre [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[« Aujourd’hui, encore, des personnes fuient leurs pays. Sur la route de l’exil, ils cherchent un lieu de refuge. La question de leur accueil préoccupe plus ou moins les institutions et les Nations. En France, les exilés suspects sont enfermés dans des Ce]]></itunes:subtitle>
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<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-very-light-gray-background-color">« <em>Aujourd’hui, encore, des personnes fuient leurs pays. Sur la route de l’exil, ils cherchent un lieu  de refuge. La question de leur accueil préoccupe plus ou moins les institutions et les Nations.  En France, les exilés suspects sont enfermés dans des Centres de Rétention administrative.. Et si la situation des  réfugiés pendant la Seconde Guerre mondiale reste particulière, les réfugiés d’aujourd’hui sont les mêmes  que ceux d’hier : ils cherchent un endroit où ils peuvent vivre en paix</em>. » Florence Delzons</p>



<p style="text-align:center" class="has-background has-pale-cyan-blue-background-color">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<strong>PodCast dédié à Juanin Vaz Aranjaez</strong>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Historienne, Florence Delzons s’est penchée durant huit années sur un chapitre sensible et encore peu exploré de notre Histoire. Son enquête interroge la manière dont une société accueille, protège, surveille ou rejette celles et ceux que l’on désigne soit  exilés ou réfugiés, soit suspects ou indésirables.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Au fil de ses recherches, l’historienne met au jour des archives et des trajectoires humaines qui renvoient à une interrogation plus large : celle de notre rapport à l’obéissance et à la responsabilité individuelle. Car derrière les décisions administratives et les circulaires, se dessine une question centrale : comment réagir face à des ordres qui exigent de dénoncer, d’exclure, voire d’envoyer d’autres êtres humains vers la mort ?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Le cœur de son travail porte un titre volontairement interrogatif :         « <em>L’Aveyron, terre de refuge pendant la Seconde Guerre mondiale ?</em> ». Le point d’interrogation en dit long. Car si le département a accueilli des populations déplacées, l’histoire qu’exhument les archives révèle une réalité bien plus ambivalent</strong><br></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong><em>Merci à Jacques BON pour  » l&rsquo;entremettage »</em></strong></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong><em>Merci à MariLou et Bertrand pour le studio d&rsquo;enregistrement</em></strong><strong><em> </em></strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Couleur Musicale:</strong></p>



<ul><li><strong>Aie Carmela</strong></li><li><strong>The Partisan (Marly-d&rsquo;Astier-Cohen), par Pepa Moricet</strong></li><li><strong>Le Chant des Marais, par Mouloudji</strong></li><li><strong>Douce france; Charles Trenet-Rachid Taha</strong></li></ul>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
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<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-very-light-gray-background-color">« <em>Aujourd’hui, encore, des personnes fuient leurs pays. Sur la route de l’exil, ils cherchent un lieu  de refuge. La question de leur accueil préoccupe plus ou moins les institutions et les Nations.  En France, les exilés suspects sont enfermés dans des Centres de Rétention administrative.. Et si la situation des  réfugiés pendant la Seconde Guerre mondiale reste particulière, les réfugiés d’aujourd’hui sont les mêmes  que ceux d’hier : ils cherchent un endroit où ils peuvent vivre en paix</em>. » Florence Delzons</p>



<p style="text-align:center" class="has-background has-pale-cyan-blue-background-color">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<strong>PodCast dédié à Juanin Vaz Aranjaez</strong>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Historienne, Florence Delzons s’est penchée durant huit années sur un chapitre sensible et encore peu exploré de notre Histoire. Son enquête interroge la manière dont une société accueille, protège, surveille ou rejette celles et ceux que l’on désigne soit  exilés ou réfugiés, soit suspects ou indésirables.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Au fil de ses recherches, l’historienne met au jour des archives et des trajectoires humaines qui renvoient à une interrogation plus large : celle de notre rapport à l’obéissance et à la responsabilité individuelle. Car derrière les décisions administratives et les circulaires, se dessine une question centrale : comment réagir face à des ordres qui exigent de dénoncer, d’exclure, voire d’envoyer d’autres êtres humains vers la mort ?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Le cœur de son travail porte un titre volontairement interrogatif :         « <em>L’Aveyron, terre de refuge pendant la Seconde Guerre mondiale ?</em> ». Le point d’interrogation en dit long. Car si le département a accueilli des populations déplacées, l’histoire qu’exhument les archives révèle une réalité bien plus ambivalent</strong><br></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong><em>Merci à Jacques BON pour  » l&rsquo;entremettage »</em></strong></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong><em>Merci à MariLou et Bertrand pour le studio d&rsquo;enregistrement</em></strong><strong><em> </em></strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Couleur Musicale:</strong></p>



<ul><li><strong>Aie Carmela</strong></li><li><strong>The Partisan (Marly-d&rsquo;Astier-Cohen), par Pepa Moricet</strong></li><li><strong>Le Chant des Marais, par Mouloudji</strong></li><li><strong>Douce france; Charles Trenet-Rachid Taha</strong></li></ul>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
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<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-very-light-gray-background-color">« <em>Aujourd’hui, encore, des personnes fuient leurs pays. Sur la route de l’exil, ils cherchent un lieu  de refuge. La question de leur accueil préoccupe plus ou moins les institutions et les Nations.  En France, les exilés suspects sont enfermés dans des Centres de Rétention administrative.. Et si la situation des  réfugiés pendant la Seconde Guerre mondiale reste particulière, les réfugiés d’aujourd’hui sont les mêmes  que ceux d’hier : ils cherchent un endroit où ils peuvent vivre en paix</em>. » Florence Delzons</p>



<p style="text-align:center" class="has-background has-pale-cyan-blue-background-color">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<strong>PodCast dédié à Juanin Vaz Aranjaez</strong>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Historienne, Florence Delzons s’est penchée durant huit années sur un chapitre sensible et encore peu exploré de notre Histoire. Son enquête interroge la manière dont une société accueille, protège, surveille ou rejette celles et ceux que l’on désigne soit  exilés ou réfugiés, soit suspects ou indésirables.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Au fil de ses recherches, l’historienne met au jour des archives et des trajectoires humaines qui renvoient à une interrogation plus large : celle de notre rapport à l’obéissance et à la responsabilité individuelle. Car derrière les décisions administratives et les circulaires, se dessine une question centrale : comment réagir face à des ordres qui exigent de dénoncer, d’exclure, voire d’envoyer d’autres êtres humains vers la mort ?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Le cœur de son travail porte un titre volontairement interrogatif :         « <em>L’Aveyron, terre de refuge pendant la Seconde Guerre mondiale ?</em> ». Le point d’interrogation en dit long. Car si le département a accueilli des populations déplacées, l’histoire qu’exhument les archives révèle une réalité bien plus ambivalent</strong><br></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong><em>Merci à Jacques BON pour  » l&rsquo;entremettage »</em></strong></p>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong><em>Merci à MariLou et Bertrand pour le studio d&rsquo;enregistrement</em></strong><strong><em> </em></strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Couleur Musicale:</strong></p>



<ul><li><strong>Aie Carmela</strong></li><li><strong>The Partisan (Marly-d&rsquo;Astier-Cohen), par Pepa Moricet</strong></li><li><strong>Le Chant des Marais, par Mouloudji</strong></li><li><strong>Douce france; Charles Trenet-Rachid Taha</strong></li></ul>
]]></googleplay:description>
											<itunes:image href="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2026/03/Flo3.jpg"></itunes:image>
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					<itunes:author>Josef Ulla</itunes:author>
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					<title>L’arnaque de l’agrivoltaïsme, avec Loïc Santiago de la Coordination Nationale photoRévoltée</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/larnaque-de-lagrivoltaisme-avec-loic-santiago-de-la-coordination-nationale-photorevoltee/</link>
					<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:33:50 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[Au tout début, on les a vus sur les toits, puis de plus en plus sur les hangars, et ensuite, ils sont apparus sur les parkings, et d’autres se sont implantés sur les friches industrielles…Ce sont les panneaux photovoltaïques…. Une EnR, énergie renouvelable…. Puis, ils sont apparus sur les terres agricoles…. Et là, ça a [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[Au tout début, on les a vus sur les toits, puis de plus en plus sur les hangars, et ensuite, ils sont apparus sur les parkings, et d’autres se sont implantés sur les friches industrielles…Ce sont les panneaux photovoltaïques…. Une EnR, énergie renouvelab]]></itunes:subtitle>
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<p></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Au tout début, on les a vus sur les toits, puis de plus en plus sur les hangars, et ensuite, ils sont apparus sur les parkings, et d’autres se sont implantés sur les friches industrielles…Ce sont les panneaux photovoltaïques…. Une EnR, énergie renouvelable….  <br>Puis, ils sont apparus sur les terres agricoles…. Et là, ça a commencé à interroger…  <br>Pourquoi mettre des panneaux photovoltaïques sur les champs, les pâtures, les forêts alors qu’il reste tant de parkings, de friches industrielles et d’innombrables bâtiments agricoles qui peuvent les accueillir&nbsp;?  <br>Alors, il a fallu aux promoteurs trouver un truc pour faire passer la pilule…<br>C’est là qu’est arrivé le terme d’agrivoltaïsme&nbsp;! Un mot flou pour faire avaler des couleuvres et lever les interdits.  </strong><br></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui, Dissonances reçoit Loïc Santiago, un des animateurs de  <br>La Coordination Nationale PhotoRévoltée, afin de répondre aux questions que se posent nombre de gens&nbsp;:  </strong><br></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-Pourquoi mettre des panneaux photovoltaïques sur sol vivant&nbsp;? Ne serait-ce pas un accaparement des terres qui nuit à la biodiversité, qui nuit à l&rsquo;environnement, qui nuit aux riverains et qui nuit aussi à l&rsquo;agriculture&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>&#8211; L’agrivoltaïsme, présenté comme une innovation conciliant agriculture et production d’électricité, ne serait-ce pas un concept marketing et politique au service du photovoltaïque industriel permettant l’implantation massive de panneaux photovoltaïques sur des terres agricoles, naturelles ou forestières, en contournant les protections existantes&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-L’agrivoltaïsme ne favoriserait-il pas l’accaparement du foncier, la financiarisation des terres et la dépendance des agriculteurs aux revenus énergétiques, au détriment de l’autonomie paysanne et des fonctions écologiques des sols&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-Le potentiel photovoltaïque des espaces déjà artificialisés (toitures, parkings, zones industrielles) ne serait-il pas sous-exploité, car moins rentable pour les industriels&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Loïc Santiago évoque aussi pour nous la résistance qui se met en place, une opposition paysanne, écologique et citoyenne qui s’organise pour défendre une agriculture vivante, nourricière et non subordonnée aux logiques financières.</strong></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-luminous-vivid-amber-background-color"><strong>Pour aller plus loin:  </strong><a href="https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ "><strong>https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ </strong></a></p>



<ul><li><strong>Couleurs musicales:                                                                                                      -Des Ombres sur nos Terres (Chanson engagée contre l’agriphotovoltaïsme de masse)</strong></li><li><strong>La chronique de Lulien de fev 2023 sur le film « Nos soleils &#8211; Alcarras » (site Ecran Vagabond du Trièves)</strong></li><li><strong>-Le soleil a rendez-vous avec la thune. (La réalité du photovoltaïque dans nos espaces naturels)</strong></li><li><strong>-Paysannes, Paysans (Confédération Paysanne)</strong></li><li><strong>-Bella Ciao (version espagnole)</strong></li><li><strong>-Ya No Hay Locos, Paco Ibañez y Leon Felipe</strong></li></ul>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong>Cette émission-Podcast est dédiée à Jean-Pierre et Véronique&#8230;</strong></p>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Au tout début, on les a vus sur les toits, puis de plus en plus sur les hangars, et ensuite, ils sont apparus sur les parkings, et d’autres se sont implantés sur les friches industrielles…Ce sont les panneaux photovoltaïques…. Une EnR, énergie renouvelable….  <br>Puis, ils sont apparus sur les terres agricoles…. Et là, ça a commencé à interroger…  <br>Pourquoi mettre des panneaux photovoltaïques sur les champs, les pâtures, les forêts alors qu’il reste tant de parkings, de friches industrielles et d’innombrables bâtiments agricoles qui peuvent les accueillir&nbsp;?  <br>Alors, il a fallu aux promoteurs trouver un truc pour faire passer la pilule…<br>C’est là qu’est arrivé le terme d’agrivoltaïsme&nbsp;! Un mot flou pour faire avaler des couleuvres et lever les interdits.  </strong><br></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui, Dissonances reçoit Loïc Santiago, un des animateurs de  <br>La Coordination Nationale PhotoRévoltée, afin de répondre aux questions que se posent nombre de gens&nbsp;:  </strong><br></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-Pourquoi mettre des panneaux photovoltaïques sur sol vivant&nbsp;? Ne serait-ce pas un accaparement des terres qui nuit à la biodiversité, qui nuit à l&rsquo;environnement, qui nuit aux riverains et qui nuit aussi à l&rsquo;agriculture&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>&#8211; L’agrivoltaïsme, présenté comme une innovation conciliant agriculture et production d’électricité, ne serait-ce pas un concept marketing et politique au service du photovoltaïque industriel permettant l’implantation massive de panneaux photovoltaïques sur des terres agricoles, naturelles ou forestières, en contournant les protections existantes&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-L’agrivoltaïsme ne favoriserait-il pas l’accaparement du foncier, la financiarisation des terres et la dépendance des agriculteurs aux revenus énergétiques, au détriment de l’autonomie paysanne et des fonctions écologiques des sols&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-Le potentiel photovoltaïque des espaces déjà artificialisés (toitures, parkings, zones industrielles) ne serait-il pas sous-exploité, car moins rentable pour les industriels&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Loïc Santiago évoque aussi pour nous la résistance qui se met en place, une opposition paysanne, écologique et citoyenne qui s’organise pour défendre une agriculture vivante, nourricière et non subordonnée aux logiques financières.</strong></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-luminous-vivid-amber-background-color"><strong>Pour aller plus loin:  </strong><a href="https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ "><strong>https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ </strong></a></p>



<ul><li><strong>Couleurs musicales:                                                                                                      -Des Ombres sur nos Terres (Chanson engagée contre l’agriphotovoltaïsme de masse)</strong></li><li><strong>La chronique de Lulien de fev 2023 sur le film « Nos soleils &#8211; Alcarras » (site Ecran Vagabond du Trièves)</strong></li><li><strong>-Le soleil a rendez-vous avec la thune. (La réalité du photovoltaïque dans nos espaces naturels)</strong></li><li><strong>-Paysannes, Paysans (Confédération Paysanne)</strong></li><li><strong>-Bella Ciao (version espagnole)</strong></li><li><strong>-Ya No Hay Locos, Paco Ibañez y Leon Felipe</strong></li></ul>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong>Cette émission-Podcast est dédiée à Jean-Pierre et Véronique&#8230;</strong></p>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Au tout début, on les a vus sur les toits, puis de plus en plus sur les hangars, et ensuite, ils sont apparus sur les parkings, et d’autres se sont implantés sur les friches industrielles…Ce sont les panneaux photovoltaïques…. Une EnR, énergie renouvelable….  <br>Puis, ils sont apparus sur les terres agricoles…. Et là, ça a commencé à interroger…  <br>Pourquoi mettre des panneaux photovoltaïques sur les champs, les pâtures, les forêts alors qu’il reste tant de parkings, de friches industrielles et d’innombrables bâtiments agricoles qui peuvent les accueillir&nbsp;?  <br>Alors, il a fallu aux promoteurs trouver un truc pour faire passer la pilule…<br>C’est là qu’est arrivé le terme d’agrivoltaïsme&nbsp;! Un mot flou pour faire avaler des couleuvres et lever les interdits.  </strong><br></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui, Dissonances reçoit Loïc Santiago, un des animateurs de  <br>La Coordination Nationale PhotoRévoltée, afin de répondre aux questions que se posent nombre de gens&nbsp;:  </strong><br></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-Pourquoi mettre des panneaux photovoltaïques sur sol vivant&nbsp;? Ne serait-ce pas un accaparement des terres qui nuit à la biodiversité, qui nuit à l&rsquo;environnement, qui nuit aux riverains et qui nuit aussi à l&rsquo;agriculture&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>&#8211; L’agrivoltaïsme, présenté comme une innovation conciliant agriculture et production d’électricité, ne serait-ce pas un concept marketing et politique au service du photovoltaïque industriel permettant l’implantation massive de panneaux photovoltaïques sur des terres agricoles, naturelles ou forestières, en contournant les protections existantes&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-L’agrivoltaïsme ne favoriserait-il pas l’accaparement du foncier, la financiarisation des terres et la dépendance des agriculteurs aux revenus énergétiques, au détriment de l’autonomie paysanne et des fonctions écologiques des sols&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>-Le potentiel photovoltaïque des espaces déjà artificialisés (toitures, parkings, zones industrielles) ne serait-il pas sous-exploité, car moins rentable pour les industriels&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Loïc Santiago évoque aussi pour nous la résistance qui se met en place, une opposition paysanne, écologique et citoyenne qui s’organise pour défendre une agriculture vivante, nourricière et non subordonnée aux logiques financières.</strong></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-luminous-vivid-amber-background-color"><strong>Pour aller plus loin:  </strong><a href="https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ "><strong>https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ </strong></a></p>



<ul><li><strong>Couleurs musicales:                                                                                                      -Des Ombres sur nos Terres (Chanson engagée contre l’agriphotovoltaïsme de masse)</strong></li><li><strong>La chronique de Lulien de fev 2023 sur le film « Nos soleils &#8211; Alcarras » (site Ecran Vagabond du Trièves)</strong></li><li><strong>-Le soleil a rendez-vous avec la thune. (La réalité du photovoltaïque dans nos espaces naturels)</strong></li><li><strong>-Paysannes, Paysans (Confédération Paysanne)</strong></li><li><strong>-Bella Ciao (version espagnole)</strong></li><li><strong>-Ya No Hay Locos, Paco Ibañez y Leon Felipe</strong></li></ul>



<p style="text-align:center" class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong>Cette émission-Podcast est dédiée à Jean-Pierre et Véronique&#8230;</strong></p>
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					<itunes:author>Josef Ulla</itunes:author>
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					<title>Liberté, poésie, douceur, itinérances et résistances, avec Chloé et Thomas,        des « Maraudeurs et Cie »</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/liberte-poesie-douceur-itinerances-et-resistances-avec-chloe-et-thomas-des-maraudeurs-et-cie/</link>
					<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 15:52:31 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[« Nous, les Maraudeurs et Compagnie&#8230;Si nous prenons le temps de nous perdre, c&#8217;est parce que nous défendons la culture là où on ne l&#8217;attend pas ! Si nous nous arrêtons à chaque vide-greniers, c&#8217;est parce que nous tentons le sauvetage d&#8217;objets en voie de disparition ! Et si nous semons notre temps à travers champs, [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[« Nous, les Maraudeurs et Compagnie&#8230;Si nous prenons le temps de nous perdre, c&#8217;est parce que nous défendons la culture là où on ne l&#8217;attend pas ! Si nous nous arrêtons à chaque vide-greniers, c&#8217;est parce que nous tentons le sauvet]]></itunes:subtitle>
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<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"> <br><em><strong>« Nous, les Maraudeurs et Compagnie&#8230;Si nous prenons le temps de nous perdre,  c&rsquo;est parce que nous défendons la culture là où on ne l&rsquo;attend pas !<br> Si nous nous arrêtons à chaque vide-greniers,  c&rsquo;est parce que nous tentons le sauvetage d&rsquo;objets en voie de disparition !<br> Et si nous semons notre temps à travers champs,  c&rsquo;est parce que nous défendons le vagabondage ! »</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui, nous partons, pendant une heure, à la rencontre de Chloé et Thomas, les deux membres de la troupe Maraudeurs et Cie.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>S’il sera bien sûr question de culture, c’est avant tout un voyage que nous vous proposons :</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>un voyage de douceur et de poésie, à la rencontre d’une famille de troubadours-comédiens qui a fait le choix d’une vie en liberté, loin des cadres imposés, au plus près de ses rêves.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Une expérience vécue et incarnée, qui fait écho aux mots de l’anthropologue David Graeber : </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><em><strong>« C’est une chose de dire qu’une autre vie est possible ; c’en est une autre d’en faire l’expérience, même momentanément. »</strong></em></p>



<p><strong>Couleurs musicales</strong></p>



<p>-Le avventure de Pinocchio, Fiorenzo Carpi &nbsp;</p>



<p>-The beat of nature&nbsp;; Pixabay.com</p>



<p>-La Valseuse, &nbsp;Xavier Demerliac</p>



<p>-L’obet, (Paroles françaises de Charles AZNAVOUR, musique de Charles R. GREAN), par les Compagnons de la Chanson</p>



<p>-Coniferous forest, Pixabay.com</p>



<p>-La vie c’est quoi, Aldebert</p>



<p>-Itinérance, de et par <a href="https://www.les-poulettes.com/">Les Poulettes</a></p>



<p><strong>Pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<p><strong>Théâtre
Itinérant Maraudeurs &amp; Compagnie</strong></p>



<p>+33 (0)6 05
79 33 44</p>



<p>+33 (0)6 95 81 74 78</p>



<p>maraudeursetcompagnie@gmail.com</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="http://maraudeursetcompagnie.weebly.com" target="_blank">www.maraudeursetcompagnie.com&nbsp; </a></p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/maraudeursetcompagnie" target="_blank">FB Maraudeurs &amp; Compagnie</a></p>



<p><a href="https://www.instagram.com/maraudeurs.et.compagnie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Insta
Maraudeurs &amp; Compagnie</a></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">

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<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"> <br><em><strong>« Nous, les Maraudeurs et Compagnie&#8230;Si nous prenons le temps de nous perdre,  c&rsquo;est parce que nous défendons la culture là où on ne l&rsquo;attend pas !<br> Si nous nous arrêtons à chaque vide-greniers,  c&rsquo;est parce que nous tentons le sauvetage d&rsquo;objets en voie de disparition !<br> Et si nous semons notre temps à travers champs,  c&rsquo;est parce que nous défendons le vagabondage ! »</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui, nous partons, pendant une heure, à la rencontre de Chloé et Thomas, les deux membres de la troupe Maraudeurs et Cie.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>S’il sera bien sûr question de culture, c’est avant tout un voyage que nous vous proposons :</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>un voyage de douceur et de poésie, à la rencontre d’une famille de troubadours-comédiens qui a fait le choix d’une vie en liberté, loin des cadres imposés, au plus près de ses rêves.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Une expérience vécue et incarnée, qui fait écho aux mots de l’anthropologue David Graeber : </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><em><strong>« C’est une chose de dire qu’une autre vie est possible ; c’en est une autre d’en faire l’expérience, même momentanément. »</strong></em></p>



<p><strong>Couleurs musicales</strong></p>



<p>-Le avventure de Pinocchio, Fiorenzo Carpi &nbsp;</p>



<p>-The beat of nature&nbsp;; Pixabay.com</p>



<p>-La Valseuse, &nbsp;Xavier Demerliac</p>



<p>-L’obet, (Paroles françaises de Charles AZNAVOUR, musique de Charles R. GREAN), par les Compagnons de la Chanson</p>



<p>-Coniferous forest, Pixabay.com</p>



<p>-La vie c’est quoi, Aldebert</p>



<p>-Itinérance, de et par <a href="https://www.les-poulettes.com/">Les Poulettes</a></p>



<p><strong>Pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<p><strong>Théâtre
Itinérant Maraudeurs &amp; Compagnie</strong></p>



<p>+33 (0)6 05
79 33 44</p>



<p>+33 (0)6 95 81 74 78</p>



<p>maraudeursetcompagnie@gmail.com</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="http://maraudeursetcompagnie.weebly.com" target="_blank">www.maraudeursetcompagnie.com&nbsp; </a></p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/maraudeursetcompagnie" target="_blank">FB Maraudeurs &amp; Compagnie</a></p>



<p><a href="https://www.instagram.com/maraudeurs.et.compagnie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Insta
Maraudeurs &amp; Compagnie</a></p>



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					<googleplay:description><![CDATA[
<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-cyan-bluish-gray-background-color"> <br><em><strong>« Nous, les Maraudeurs et Compagnie&#8230;Si nous prenons le temps de nous perdre,  c&rsquo;est parce que nous défendons la culture là où on ne l&rsquo;attend pas !<br> Si nous nous arrêtons à chaque vide-greniers,  c&rsquo;est parce que nous tentons le sauvetage d&rsquo;objets en voie de disparition !<br> Et si nous semons notre temps à travers champs,  c&rsquo;est parce que nous défendons le vagabondage ! »</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui, nous partons, pendant une heure, à la rencontre de Chloé et Thomas, les deux membres de la troupe Maraudeurs et Cie.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>S’il sera bien sûr question de culture, c’est avant tout un voyage que nous vous proposons :</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>un voyage de douceur et de poésie, à la rencontre d’une famille de troubadours-comédiens qui a fait le choix d’une vie en liberté, loin des cadres imposés, au plus près de ses rêves.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Une expérience vécue et incarnée, qui fait écho aux mots de l’anthropologue David Graeber : </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><em><strong>« C’est une chose de dire qu’une autre vie est possible ; c’en est une autre d’en faire l’expérience, même momentanément. »</strong></em></p>



<p><strong>Couleurs musicales</strong></p>



<p>-Le avventure de Pinocchio, Fiorenzo Carpi &nbsp;</p>



<p>-The beat of nature&nbsp;; Pixabay.com</p>



<p>-La Valseuse, &nbsp;Xavier Demerliac</p>



<p>-L’obet, (Paroles françaises de Charles AZNAVOUR, musique de Charles R. GREAN), par les Compagnons de la Chanson</p>



<p>-Coniferous forest, Pixabay.com</p>



<p>-La vie c’est quoi, Aldebert</p>



<p>-Itinérance, de et par <a href="https://www.les-poulettes.com/">Les Poulettes</a></p>



<p><strong>Pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<p><strong>Théâtre
Itinérant Maraudeurs &amp; Compagnie</strong></p>



<p>+33 (0)6 05
79 33 44</p>



<p>+33 (0)6 95 81 74 78</p>



<p>maraudeursetcompagnie@gmail.com</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="http://maraudeursetcompagnie.weebly.com" target="_blank">www.maraudeursetcompagnie.com&nbsp; </a></p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/maraudeursetcompagnie" target="_blank">FB Maraudeurs &amp; Compagnie</a></p>



<p><a href="https://www.instagram.com/maraudeurs.et.compagnie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Insta
Maraudeurs &amp; Compagnie</a></p>



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					<title>Ma Traversée, de Zoumana Koné (Ed. Chant d&#8217;Orties)</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/ma-traversee-de-zoumana-kone-ed-chant-dorties/</link>
					<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 13:33:20 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui Dissonances nous donne à entendre une multitude de voix qui vont donner corps à l’histoire d’un projet inespéré, la publication du périple d’un jeune exilé. Le titre du livre, c’est  » Ma Traversée « , l’auteur se nomme Zoumana Koné, l’éditeur c’est Chant d’Orties et il est en librairie depuis le mois d’octobre 2025&#8230;. On [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[Aujourd’hui Dissonances nous donne à entendre une multitude de voix qui vont donner corps à l’histoire d’un projet inespéré, la publication du périple d’un jeune exilé. Le titre du livre, c’est  » Ma Traversée « , l’auteur se nomme Zoumana Koné, l’éditeu]]></itunes:subtitle>
																														<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui
Dissonances nous donne à entendre une multitude de voix qui vont donner corps à
l’histoire d’un projet inespéré, la publication du périple d’un jeune exilé.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Le titre du livre, c’est  » Ma Traversée « , l’auteur se nomme Zoumana Koné, l’éditeur c’est Chant d’Orties et il est en librairie depuis le mois d’octobre 2025&#8230;.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>On y entendra bien évidemment l’auteur, Zoumana Koné (évoquer la genèse de son récit), ses éditeurs, son illustrateur, ses premiers lecteurs. </strong><strong>Mais aussi et surtout, les propos de ses éducatrices qui l’ont accueilli en Aveyron. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Point émouvant de l’émission, l’échange entre Zoumana Koné et les jeunes exilés arrivés il y a quelques mois en France.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Merci, pour leur
participation à cette émission, à Zoumana Koné, Franck Carrière, Chantal
Braley-Pons, Marie-Emmanuelle Hérouard Malavergne, Béatrice Guillemard, fred
Morisse, Nald Kib, Françoise Garrot, Laurie Pons, Charlène Falguière, &nbsp;Marion Poujol et Laurent Garrot.</strong></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color has-vivid-cyan-blue-background-color">Zoumana&nbsp;Koné&nbsp;dédicacera&nbsp;son&nbsp;ouvrage&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Librairie&nbsp;Caumes de Millau,&nbsp;ce&nbsp;samedi&nbsp;13&nbsp;décembre&nbsp;de&nbsp;14h&nbsp;à&nbsp;17.&nbsp;Venez&nbsp;le&nbsp;rencontrer&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee.jpg" alt="" class="wp-image-1712" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee.jpg 400w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee-215x300.jpg 215w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure></div>



<p><strong>Illustration musicale&nbsp;:</strong></p>



<p><strong>-Dexter Gordon ; I Guess Ill Hang Out My Tears Out To Dry</strong></p>



<p><strong>-Clémence Savelli ; Ciao</strong></p>



<p><strong>-Marie-Emmanuelle Hérouard Malavergne ; Improvisation au violon alto</strong></p>



<p><strong>-Lordfanoo ; Exil intérieur</strong></p>



<p><strong>-Numa Moraes &amp; washington Benavides ;  Cancion de exilio </strong></p>



<ul>null<li><strong>Réalisation: Dissonances ; Diffusion &amp; Production: Radio Saint Affrique</strong></li></ul>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui
Dissonances nous donne à entendre une multitude de voix qui vont donner corps à
l’histoire d’un projet inespéré, la publication du périple d’un jeune exilé.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Le titre du livre, c’est  » Ma Traversée « , l’auteur se nomme Zoumana Koné, l’éditeur c’est Chant d’Orties et il est en librairie depuis le mois d’octobre 2025&#8230;.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>On y entendra bien évidemment l’auteur, Zoumana Koné (évoquer la genèse de son récit), ses éditeurs, son illustrateur, ses premiers lecteurs. </strong><strong>Mais aussi et surtout, les propos de ses éducatrices qui l’ont accueilli en Aveyron. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Point émouvant de l’émission, l’échange entre Zoumana Koné et les jeunes exilés arrivés il y a quelques mois en France.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Merci, pour leur
participation à cette émission, à Zoumana Koné, Franck Carrière, Chantal
Braley-Pons, Marie-Emmanuelle Hérouard Malavergne, Béatrice Guillemard, fred
Morisse, Nald Kib, Françoise Garrot, Laurie Pons, Charlène Falguière, &nbsp;Marion Poujol et Laurent Garrot.</strong></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color has-vivid-cyan-blue-background-color">Zoumana&nbsp;Koné&nbsp;dédicacera&nbsp;son&nbsp;ouvrage&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Librairie&nbsp;Caumes de Millau,&nbsp;ce&nbsp;samedi&nbsp;13&nbsp;décembre&nbsp;de&nbsp;14h&nbsp;à&nbsp;17.&nbsp;Venez&nbsp;le&nbsp;rencontrer&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee.jpg" alt="" class="wp-image-1712" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee.jpg 400w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee-215x300.jpg 215w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure></div>



<p><strong>Illustration musicale&nbsp;:</strong></p>



<p><strong>-Dexter Gordon ; I Guess Ill Hang Out My Tears Out To Dry</strong></p>



<p><strong>-Clémence Savelli ; Ciao</strong></p>



<p><strong>-Marie-Emmanuelle Hérouard Malavergne ; Improvisation au violon alto</strong></p>



<p><strong>-Lordfanoo ; Exil intérieur</strong></p>



<p><strong>-Numa Moraes &amp; washington Benavides ;  Cancion de exilio </strong></p>



<ul>null<li><strong>Réalisation: Dissonances ; Diffusion &amp; Production: Radio Saint Affrique</strong></li></ul>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Aujourd’hui
Dissonances nous donne à entendre une multitude de voix qui vont donner corps à
l’histoire d’un projet inespéré, la publication du périple d’un jeune exilé.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Le titre du livre, c’est  » Ma Traversée « , l’auteur se nomme Zoumana Koné, l’éditeur c’est Chant d’Orties et il est en librairie depuis le mois d’octobre 2025&#8230;.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>On y entendra bien évidemment l’auteur, Zoumana Koné (évoquer la genèse de son récit), ses éditeurs, son illustrateur, ses premiers lecteurs. </strong><strong>Mais aussi et surtout, les propos de ses éducatrices qui l’ont accueilli en Aveyron. </strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Point émouvant de l’émission, l’échange entre Zoumana Koné et les jeunes exilés arrivés il y a quelques mois en France.</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Merci, pour leur
participation à cette émission, à Zoumana Koné, Franck Carrière, Chantal
Braley-Pons, Marie-Emmanuelle Hérouard Malavergne, Béatrice Guillemard, fred
Morisse, Nald Kib, Françoise Garrot, Laurie Pons, Charlène Falguière, &nbsp;Marion Poujol et Laurent Garrot.</strong></p>



<p class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color has-vivid-cyan-blue-background-color">Zoumana&nbsp;Koné&nbsp;dédicacera&nbsp;son&nbsp;ouvrage&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;Librairie&nbsp;Caumes de Millau,&nbsp;ce&nbsp;samedi&nbsp;13&nbsp;décembre&nbsp;de&nbsp;14h&nbsp;à&nbsp;17.&nbsp;Venez&nbsp;le&nbsp;rencontrer&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee.jpg" alt="" class="wp-image-1712" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee.jpg 400w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/12/Ma-traversee-215x300.jpg 215w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure></div>



<p><strong>Illustration musicale&nbsp;:</strong></p>



<p><strong>-Dexter Gordon ; I Guess Ill Hang Out My Tears Out To Dry</strong></p>



<p><strong>-Clémence Savelli ; Ciao</strong></p>



<p><strong>-Marie-Emmanuelle Hérouard Malavergne ; Improvisation au violon alto</strong></p>



<p><strong>-Lordfanoo ; Exil intérieur</strong></p>



<p><strong>-Numa Moraes &amp; washington Benavides ;  Cancion de exilio </strong></p>



<ul>null<li><strong>Réalisation: Dissonances ; Diffusion &amp; Production: Radio Saint Affrique</strong></li></ul>
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					<itunes:author>Josef Ulla</itunes:author>
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					<title>Hommage à Michèle AUDIN, historienne, spécialiste de la Commune de Paris de 1871</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/hommage-a-michele-audin-historienne-specialiste-de-la-commune-de-paris-de-1871/</link>
					<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 18:38:39 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[On a appris ce 14 novembre 2025 la disparition de la mathématicienne et historienne Michèle Audin. En hommage à cette historienne passionnée de la Commune de Paris de 1871, , nous vous proposons de la réécouter dans le Dissonances &#160;enregistré en avril 2018. Nous la recevions dans nos studios à l’occasion de la sortie de [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[On a appris ce 14 novembre 2025 la disparition de la mathématicienne et historienne Michèle Audin. En hommage à cette historienne passionnée de la Commune de Paris de 1871, , nous vous proposons de la réécouter dans le Dissonances &#160;enregistré en avr]]></itunes:subtitle>
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<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-pale-cyan-blue-background-color"><em><strong>On a appris ce 14 novembre 2025 la disparition de la mathématicienne et historienne Michèle Audin. En hommage à cette historienne passionnée de la Commune de Paris de 1871, , nous vous proposons de la réécouter dans le Dissonances &nbsp;enregistré en avril 2018. Nous la recevions dans nos studios à l’occasion de la sortie de son livre «&nbsp;Comme une rivière bleue&#8230;1871&nbsp;». </strong></em></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color">Mathématicienne, oulipienne, historienne, et romancière,&nbsp;<strong>Michèle Audin</strong>&nbsp;était venue en avril2018 nous raconter la genèse de son roman&nbsp;<strong>«Comme une rivière bleue&nbsp;»</strong>&nbsp;(éditions Gallimard, collection l’Arbalète).</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color">Elle nous disait l’amour qu’elle porte à ses personnages Marthe, Paul, Maria, Floriss… qui vivent, aiment, espèrent, travaillent, écrivent, se battent, enfermés dans Paris, pendant les soixante-douze jours qu’a duré la&nbsp;<strong>Commune de 1871.&nbsp;</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans Dissonances, Michèle Audin nous invitait à marcher à côté de quelques uns des obscurs qui fabriquent « cette révolution qui passe tranquille comme une rivière bleue ».</strong></p>



<p><strong><em>Pour aller plus loin, le blog incroyablement riche d&rsquo;infos documentées sur la Commune de Paris de 1871, réalisé par Michèle AUDIN: </em></strong><a href="https://macommunedeparis.com/">https://macommunedeparis.com/</a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-pale-cyan-blue-background-color"><em><strong>On a appris ce 14 novembre 2025 la disparition de la mathématicienne et historienne Michèle Audin. En hommage à cette historienne passionnée de la Commune de Paris de 1871, , nous vous proposons de la réécouter dans le Dissonances &nbsp;enregistré en avril 2018. Nous la recevions dans nos studios à l’occasion de la sortie de son livre «&nbsp;Comme une rivière bleue&#8230;1871&nbsp;». </strong></em></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color">Mathématicienne, oulipienne, historienne, et romancière,&nbsp;<strong>Michèle Audin</strong>&nbsp;était venue en avril2018 nous raconter la genèse de son roman&nbsp;<strong>«Comme une rivière bleue&nbsp;»</strong>&nbsp;(éditions Gallimard, collection l’Arbalète).</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color">Elle nous disait l’amour qu’elle porte à ses personnages Marthe, Paul, Maria, Floriss… qui vivent, aiment, espèrent, travaillent, écrivent, se battent, enfermés dans Paris, pendant les soixante-douze jours qu’a duré la&nbsp;<strong>Commune de 1871.&nbsp;</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans Dissonances, Michèle Audin nous invitait à marcher à côté de quelques uns des obscurs qui fabriquent « cette révolution qui passe tranquille comme une rivière bleue ».</strong></p>



<p><strong><em>Pour aller plus loin, le blog incroyablement riche d&rsquo;infos documentées sur la Commune de Paris de 1871, réalisé par Michèle AUDIN: </em></strong><a href="https://macommunedeparis.com/">https://macommunedeparis.com/</a></p>



<p></p>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color has-background has-very-dark-gray-color has-pale-cyan-blue-background-color"><em><strong>On a appris ce 14 novembre 2025 la disparition de la mathématicienne et historienne Michèle Audin. En hommage à cette historienne passionnée de la Commune de Paris de 1871, , nous vous proposons de la réécouter dans le Dissonances &nbsp;enregistré en avril 2018. Nous la recevions dans nos studios à l’occasion de la sortie de son livre «&nbsp;Comme une rivière bleue&#8230;1871&nbsp;». </strong></em></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color">Mathématicienne, oulipienne, historienne, et romancière,&nbsp;<strong>Michèle Audin</strong>&nbsp;était venue en avril2018 nous raconter la genèse de son roman&nbsp;<strong>«Comme une rivière bleue&nbsp;»</strong>&nbsp;(éditions Gallimard, collection l’Arbalète).</p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color">Elle nous disait l’amour qu’elle porte à ses personnages Marthe, Paul, Maria, Floriss… qui vivent, aiment, espèrent, travaillent, écrivent, se battent, enfermés dans Paris, pendant les soixante-douze jours qu’a duré la&nbsp;<strong>Commune de 1871.&nbsp;</strong></p>



<p class="has-text-color has-very-dark-gray-color"><strong>Dans Dissonances, Michèle Audin nous invitait à marcher à côté de quelques uns des obscurs qui fabriquent « cette révolution qui passe tranquille comme une rivière bleue ».</strong></p>



<p><strong><em>Pour aller plus loin, le blog incroyablement riche d&rsquo;infos documentées sur la Commune de Paris de 1871, réalisé par Michèle AUDIN: </em></strong><a href="https://macommunedeparis.com/">https://macommunedeparis.com/</a></p>



<p></p>
]]></googleplay:description>
											<itunes:image href="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/11/Audin.jpg"></itunes:image>
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					<itunes:author>Josef Ulla</itunes:author>
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					<title>PIERRE TAURIAC, paysan, écrivain , syndicaliste et solidaire</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/pierre-tauriac-paysan-ecrivain-syndicaliste-et-solidaire/</link>
					<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 15:59:12 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[« Lo Pont-Nòu de Potosí »&#8230;. un livre, en occitan (et aussi en français) sur la transmission, et sur la fusion des cultures&#8230;. Il a été écrit par Pierre Tauriac, un paysan aveyronnais. Yves Garric, écrivain, dit de lui&#160;: «&#160;Aujourd’hui, je referme avec ravissement son premier roman, toujours en oc, « Lo Pont Nòu de Potosí », [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[« Lo Pont-Nòu de Potosí »&#8230;. un livre, en occitan (et aussi en français) sur la transmission, et sur la fusion des cultures&#8230;. Il a été écrit par Pierre Tauriac, un paysan aveyronnais. Yves Garric, écrivain, dit de lui&#160;: «&#160;Aujourd’hui]]></itunes:subtitle>
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<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>« Lo Pont-Nòu de Potosí »&#8230;. un livre, en occitan (et aussi en français) sur la transmission, et sur la fusion des cultures&#8230;. Il a été écrit par Pierre Tauriac, un paysan aveyronnais.</strong></p>



<p><strong>Yves
Garric, écrivain, dit de lui<em>&nbsp;:</em></strong> «&nbsp;<strong><em>Aujourd’hui, je referme avec ravissement
son premier roman, toujours en oc, « Lo Pont Nòu de Potosí », tout frais éclos
aux éditions du Grelh Roergàs ». C’est du grand ! Du beau ! Bref, de la
littérature au plein sens du mot. Tout est dans la façon de Pierre de mener son
récit, avec ce rapport tant charnel que métaphysique qu’il a avec la terre.
Avec son sens profond de l’humanité. Avec parfois aussi un souffle métaphorique
qui, personnellement, ne va pas sans me rappeler Joan Boudou.». </em></strong></p>



<p><strong><em>P</em>endant une heure, nous partons à la découverte de Pierre Tauriac , paysan, écrivain, syndicaliste, humaniste et solidaire. Des valeurs qui le portent toujours !</strong></p>



<p><strong>Durant cet entretien, il sera question  de culture occitane bien évidemment, mais aussi de terres, comme celles du Périé; de luttes, comme celles du Larzac; de personnalités qui l’ont forgé, comme celle de Guy Tarlier; et bien évidemment de son livre « Lo Pont-Nòu de Potosí », qui nous fera voyager jusqu’en Amérique du sud, avec pour leit motiv « « La terre n’est pas à nous, c’est nous qui sommes à la Terre ».</strong></p>



<p><strong>Pour commander le livre  en occitan: </strong><a href="https://sites.google.com/view/grelhroergas/contacte"><strong>https://sites.google.com/view/grelhroergas/contacte</strong></a></p>



<p><strong>Pour commander la version française du livre, envoyer un mail à</strong> <a href="mailto:momoetpierrou@hotmail.fr"><strong>Accueil PRO</strong></a> </p>



<p><strong>Merci à </strong><a href="https://yvesgarric.com/"><strong>Yves Garric</strong></a><strong> pour la mise en relation avec Pierre Tauriac !</strong></p>



<p><strong>Merci aussi à l’Institut Occitan de l’Aveyron qui nous a permis d’utiliser une photo de Pierre Tauriac tirée de la vidéo diffusée sur leur site. </strong><a href="https://ioa-pais.fr/informateur/4223"><strong>https://ioa-pais.fr/informateur/4223</strong></a></p>



<p><strong>Illustrations sonores :</strong></p>



<p>-E tu mon vilatge, de et par Claude Marti</p>



<p>-Mon pais, de et par Goulamas&rsquo;k</p>



<p>-Zamba del adios , de et par Atahualpa Yupanqui</p>



<p>-Dale tu mano al indio, de et par Daniel Viglietti</p>



<p>-La mazurka de Lison, de et par Arnaud Cance</p>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>« Lo Pont-Nòu de Potosí »&#8230;. un livre, en occitan (et aussi en français) sur la transmission, et sur la fusion des cultures&#8230;. Il a été écrit par Pierre Tauriac, un paysan aveyronnais.</strong></p>



<p><strong>Yves
Garric, écrivain, dit de lui<em>&nbsp;:</em></strong> «&nbsp;<strong><em>Aujourd’hui, je referme avec ravissement
son premier roman, toujours en oc, « Lo Pont Nòu de Potosí », tout frais éclos
aux éditions du Grelh Roergàs ». C’est du grand ! Du beau ! Bref, de la
littérature au plein sens du mot. Tout est dans la façon de Pierre de mener son
récit, avec ce rapport tant charnel que métaphysique qu’il a avec la terre.
Avec son sens profond de l’humanité. Avec parfois aussi un souffle métaphorique
qui, personnellement, ne va pas sans me rappeler Joan Boudou.». </em></strong></p>



<p><strong><em>P</em>endant une heure, nous partons à la découverte de Pierre Tauriac , paysan, écrivain, syndicaliste, humaniste et solidaire. Des valeurs qui le portent toujours !</strong></p>



<p><strong>Durant cet entretien, il sera question  de culture occitane bien évidemment, mais aussi de terres, comme celles du Périé; de luttes, comme celles du Larzac; de personnalités qui l’ont forgé, comme celle de Guy Tarlier; et bien évidemment de son livre « Lo Pont-Nòu de Potosí », qui nous fera voyager jusqu’en Amérique du sud, avec pour leit motiv « « La terre n’est pas à nous, c’est nous qui sommes à la Terre ».</strong></p>



<p><strong>Pour commander le livre  en occitan: </strong><a href="https://sites.google.com/view/grelhroergas/contacte"><strong>https://sites.google.com/view/grelhroergas/contacte</strong></a></p>



<p><strong>Pour commander la version française du livre, envoyer un mail à</strong> <a href="mailto:momoetpierrou@hotmail.fr"><strong>Accueil PRO</strong></a> </p>



<p><strong>Merci à </strong><a href="https://yvesgarric.com/"><strong>Yves Garric</strong></a><strong> pour la mise en relation avec Pierre Tauriac !</strong></p>



<p><strong>Merci aussi à l’Institut Occitan de l’Aveyron qui nous a permis d’utiliser une photo de Pierre Tauriac tirée de la vidéo diffusée sur leur site. </strong><a href="https://ioa-pais.fr/informateur/4223"><strong>https://ioa-pais.fr/informateur/4223</strong></a></p>



<p><strong>Illustrations sonores :</strong></p>



<p>-E tu mon vilatge, de et par Claude Marti</p>



<p>-Mon pais, de et par Goulamas&rsquo;k</p>



<p>-Zamba del adios , de et par Atahualpa Yupanqui</p>



<p>-Dale tu mano al indio, de et par Daniel Viglietti</p>



<p>-La mazurka de Lison, de et par Arnaud Cance</p>
]]></itunes:summary>
					<googleplay:description><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>« Lo Pont-Nòu de Potosí »&#8230;. un livre, en occitan (et aussi en français) sur la transmission, et sur la fusion des cultures&#8230;. Il a été écrit par Pierre Tauriac, un paysan aveyronnais.</strong></p>



<p><strong>Yves
Garric, écrivain, dit de lui<em>&nbsp;:</em></strong> «&nbsp;<strong><em>Aujourd’hui, je referme avec ravissement
son premier roman, toujours en oc, « Lo Pont Nòu de Potosí », tout frais éclos
aux éditions du Grelh Roergàs ». C’est du grand ! Du beau ! Bref, de la
littérature au plein sens du mot. Tout est dans la façon de Pierre de mener son
récit, avec ce rapport tant charnel que métaphysique qu’il a avec la terre.
Avec son sens profond de l’humanité. Avec parfois aussi un souffle métaphorique
qui, personnellement, ne va pas sans me rappeler Joan Boudou.». </em></strong></p>



<p><strong><em>P</em>endant une heure, nous partons à la découverte de Pierre Tauriac , paysan, écrivain, syndicaliste, humaniste et solidaire. Des valeurs qui le portent toujours !</strong></p>



<p><strong>Durant cet entretien, il sera question  de culture occitane bien évidemment, mais aussi de terres, comme celles du Périé; de luttes, comme celles du Larzac; de personnalités qui l’ont forgé, comme celle de Guy Tarlier; et bien évidemment de son livre « Lo Pont-Nòu de Potosí », qui nous fera voyager jusqu’en Amérique du sud, avec pour leit motiv « « La terre n’est pas à nous, c’est nous qui sommes à la Terre ».</strong></p>



<p><strong>Pour commander le livre  en occitan: </strong><a href="https://sites.google.com/view/grelhroergas/contacte"><strong>https://sites.google.com/view/grelhroergas/contacte</strong></a></p>



<p><strong>Pour commander la version française du livre, envoyer un mail à</strong> <a href="mailto:momoetpierrou@hotmail.fr"><strong>Accueil PRO</strong></a> </p>



<p><strong>Merci à </strong><a href="https://yvesgarric.com/"><strong>Yves Garric</strong></a><strong> pour la mise en relation avec Pierre Tauriac !</strong></p>



<p><strong>Merci aussi à l’Institut Occitan de l’Aveyron qui nous a permis d’utiliser une photo de Pierre Tauriac tirée de la vidéo diffusée sur leur site. </strong><a href="https://ioa-pais.fr/informateur/4223"><strong>https://ioa-pais.fr/informateur/4223</strong></a></p>



<p><strong>Illustrations sonores :</strong></p>



<p>-E tu mon vilatge, de et par Claude Marti</p>



<p>-Mon pais, de et par Goulamas&rsquo;k</p>



<p>-Zamba del adios , de et par Atahualpa Yupanqui</p>



<p>-Dale tu mano al indio, de et par Daniel Viglietti</p>



<p>-La mazurka de Lison, de et par Arnaud Cance</p>
]]></googleplay:description>
											<itunes:image href="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/10/Vignette-PT.jpg"></itunes:image>
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					<itunes:author>Josef Ulla</itunes:author>
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							<item>
					<title>La musique métissée de Rue des Tamaris</title>
					<link>http://www.dissonances.ovh/la-musique-metissee-de-rue-des-tamaris/</link>
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 12:17:54 +0000</pubDate>
					<dc:creator>Josef Ulla</dc:creator>
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					<description><![CDATA[Depuis 2020, Rue des Tamaris trace sa route, légère et sinueuse, entre les sentiers de la chanson française, les collines andalouses de la musique espagnole, les volutes manouches du jazz, et les plaines acoustiques du folk. Un quatuor atypique, composé de Jessica Valverde, Alix Guery, et des frères Étienne et Élie Gazel, un groupe  qui [&#8230;]]]></description>
					<itunes:subtitle><![CDATA[Depuis 2020, Rue des Tamaris trace sa route, légère et sinueuse, entre les sentiers de la chanson française, les collines andalouses de la musique espagnole, les volutes manouches du jazz, et les plaines acoustiques du folk. Un quatuor atypique, composé ]]></itunes:subtitle>
																														<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Depuis 2020, Rue des Tamaris trace sa route, légère et sinueuse, entre les sentiers de la chanson française, les collines andalouses de la musique espagnole, les volutes manouches du jazz, et les plaines acoustiques du folk. Un quatuor atypique, composé de Jessica Valverde, Alix Guery, et des frères Étienne et Élie Gazel, un groupe  qui assume son éclectisme sans jamais perdre le fil de son identité.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Repérés en première partie de Thomas Dutronc, les quatre musiciens imposent d’emblée une signature sonore : chaleureuse, métissée, voyageuse. Leur musique ne s’écoute pas, elle se traverse, comme un paysage changeant au fil des morceaux. On y croise les fantômes doux de la bohème, des accents hispaniques qui chaloupent, une guitare manouche qui fuse, et des voix qui se répondent en français comme en espagnol.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une belle promesse !&nbsp;!</strong></p>



<h2>Pour aller plus loin:</h2>



<p class="has-medium-font-size"><strong>ruedestamaris.contact@gmail.com</strong></p>



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<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-1024x604.jpg" alt="" class="wp-image-1670" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-1024x604.jpg 1024w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-300x177.jpg 300w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-768x453.jpg 768w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-1080x637.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-background has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong>Prise de son: GUILLAUME BOUTILLON</strong></p>



<p class="has-background has-cyan-bluish-gray-background-color"><em><strong>Musique du générique de l&rsquo;émission: Zaragraf</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					<itunes:summary><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Depuis 2020, Rue des Tamaris trace sa route, légère et sinueuse, entre les sentiers de la chanson française, les collines andalouses de la musique espagnole, les volutes manouches du jazz, et les plaines acoustiques du folk. Un quatuor atypique, composé de Jessica Valverde, Alix Guery, et des frères Étienne et Élie Gazel, un groupe  qui assume son éclectisme sans jamais perdre le fil de son identité.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Repérés en première partie de Thomas Dutronc, les quatre musiciens imposent d’emblée une signature sonore : chaleureuse, métissée, voyageuse. Leur musique ne s’écoute pas, elle se traverse, comme un paysage changeant au fil des morceaux. On y croise les fantômes doux de la bohème, des accents hispaniques qui chaloupent, une guitare manouche qui fuse, et des voix qui se répondent en français comme en espagnol.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une belle promesse !&nbsp;!</strong></p>



<h2>Pour aller plus loin:</h2>



<p class="has-medium-font-size"><strong>ruedestamaris.contact@gmail.com</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">

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<p class="has-background has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong>Prise de son: GUILLAUME BOUTILLON</strong></p>



<p class="has-background has-cyan-bluish-gray-background-color"><em><strong>Musique du générique de l&rsquo;émission: Zaragraf</strong></em></p>
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					<googleplay:description><![CDATA[
<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Depuis 2020, Rue des Tamaris trace sa route, légère et sinueuse, entre les sentiers de la chanson française, les collines andalouses de la musique espagnole, les volutes manouches du jazz, et les plaines acoustiques du folk. Un quatuor atypique, composé de Jessica Valverde, Alix Guery, et des frères Étienne et Élie Gazel, un groupe  qui assume son éclectisme sans jamais perdre le fil de son identité.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Repérés en première partie de Thomas Dutronc, les quatre musiciens imposent d’emblée une signature sonore : chaleureuse, métissée, voyageuse. Leur musique ne s’écoute pas, elle se traverse, comme un paysage changeant au fil des morceaux. On y croise les fantômes doux de la bohème, des accents hispaniques qui chaloupent, une guitare manouche qui fuse, et des voix qui se répondent en français comme en espagnol.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une belle promesse !&nbsp;!</strong></p>



<h2>Pour aller plus loin:</h2>



<p class="has-medium-font-size"><strong>ruedestamaris.contact@gmail.com</strong></p>



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<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-1024x604.jpg" alt="" class="wp-image-1670" srcset="http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-1024x604.jpg 1024w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-300x177.jpg 300w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-768x453.jpg 768w, http://www.dissonances.ovh/wp-content/uploads/2025/08/RDT-1080x637.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-background has-cyan-bluish-gray-background-color"><strong>Prise de son: GUILLAUME BOUTILLON</strong></p>



<p class="has-background has-cyan-bluish-gray-background-color"><em><strong>Musique du générique de l&rsquo;émission: Zaragraf</strong></em></p>
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